Mardi 16 janvier 2007

Ne reste pas à pleurer devant ma tombe 

Je n’y suis pas, je n’y dors pas 

Je suis un millier de vents qui soufflent  

Je suis le scintillement du diamant sur la neige  

Je suis la lumière du soleil sur le grain mûr 

Je suis la douce pluie d’automne  

Quand tu t’éveilles dans le calme du matin  

Je suis le prompt essor  

Qui lance vers le ciel où ils tournoient les oiseaux silencieux

Je suis la douce étoile qui brille la nuit  

Ne reste pas à te lamenter devant ma tombe  

Je n’y suis pas ; 

je ne suis pas mort  

 

                                                                     Anonyme

par MERZAK publié dans : Sfindja
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