
Ne reste pas à pleurer devant ma tombe
Je n’y suis pas, je n’y dors pas
Je suis un millier de vents qui soufflent
Je suis le scintillement du diamant sur la neige
Je suis la lumière du soleil sur le grain mûr
Je suis la douce pluie d’automne
Quand tu t’éveilles dans le calme du matin
Je suis le prompt essor
Qui lance vers le ciel où ils tournoient les oiseaux silencieux
Je suis la douce étoile qui brille la nuit
Ne reste pas à te lamenter devant ma tombe
Je n’y suis pas ;
je ne suis pas mort
Anonyme
même si c'est trés poetique et philosophique mais de quel droit parler à la place de quelqu'un qui est REELLEMENT MORT